Ce nouveau Greenline 42 s'inscrit dans une gamme déjà connue des plaisanciers adeptes de croisière à moteur. Le chantier slovène a travaillé à partir des retours de propriétaires afin de revoir plusieurs points précis. Organisation du cockpit, gestion de l'énergie à bord, architecture de carène et habitabilité composent les principaux axes de ce modèle de 13,50 m.

Un modèle intermédiaire entre Greenline 40 et 45
Le Greenline 42 ne remplace pas directement le Greenline 40 lancé en 2012. Plus de centaines d'unités de ce dernier naviguent encore et le modèle conserve une clientèle fidèle. Le chantier a donc choisi d'ajouter une unité intermédiaire.
Avec 13,50 m de longueur hors tout et 4,30 m de largeur, le 42 gagne un peu de volume par rapport au 40. Le déplacement annoncé à vide atteint 9 354 kg. Cette taille vise un programme de croisière côtière prolongée, avec des séjours au mouillage et des navigations familiales.

Le projet répond aussi à une demande observée par le constructeur. Certains plaisanciers recherchent un bateau plus spacieux que le 40 sans passer à l'échelle du Greenline 45 ou du 58. Ce segment intermédiaire reste fréquent dans la plaisance, notamment pour les équipages de deux à quatre personnes.
La catégorie de conception CE B confirme un programme adapté à la ...
... navigation hauturière.
Le cockpit constitue l'un des points retravaillés sur ce modèle. Les retours d'utilisateurs faisaient apparaître un besoin d'espace extérieur plus généreux.
La nouvelle organisation prévoit une table centrale pour quatre personnes. Des banquettes disposées de part et d'autre créent un carré extérieur assez large pour les repas ou les escales prolongées.
Le chantier propose aussi plusieurs configurations. L'arrière peut recevoir une plateforme rabattable ou rester dégagé afin d'aménager un espace bain de soleil.
Cette zone communique directement avec le carré intérieur. Les portes arrière s'ouvrent entièrement et les vitrages latéraux de la cuisine coulissent. Une fois ouverts, ces éléments transforment le salon et le cockpit en un seul espace continu. Pour un équipage, cela permet de préparer un repas tout en restant en contact avec les passagers installés dehors.
La gestion énergétique constitue un autre élément central de ce bateau. Le toit du roof reçoit dix panneaux photovoltaïques intégrés. Leur puissance cumulée atteint 4,5 kW lorsque l'ensoleillement est maximal.
L'énergie produite alimente un parc de batteries domestiques de 22 kWh. Selon la configuration choisie, ce parc peut être étendu jusqu'à 66 kWh. L'objectif est de couvrir les besoins de bord sans recours constant au groupe ou aux moteurs.
Le constructeur indique que cette réserve permet de faire fonctionner les équipements du bord durant plus de 48 heures, même avec la climatisation en marche. Ce point concerne surtout les plaisanciers qui passent plusieurs nuits au mouillage.
Le bateau dispose aussi de réservoirs d'eau douce de 400 l et d'une capacité carburant de 700 l. Ces volumes correspondent à un programme de croisière côtière avec escales espacées.
Comme les autres modèles du chantier, le Greenline 42 existe en version diesel classique ou en configuration hybride.
La motorisation thermique repose sur deux Yanmar 4LV de 250 ch chacun. Dans cette configuration, la vitesse maximale annoncée atteint 25 nœuds.
La version hybride ajoute deux moteurs électriques de 23 kW placés entre le moteur thermique et l'arbre d'hélice. En mode électrique, la vitesse atteint environ 6,5 nœuds. Ce mode sert surtout pour les entrées de port ou les déplacements silencieux à faible vitesse.
Le système fonctionne aussi en récupération d'énergie. Lorsque le bateau navigue au diesel, les moteurs électriques agissent comme générateurs et rechargent les batteries.
Selon le chantier, cette architecture permet d'arriver au mouillage avec des batteries pleines et d'alimenter ensuite les équipements de bord pendant plusieurs jours.
La carène a été développée par le cabinet d'architecture navale Micad. L'objectif annoncé consistait à améliorer le rendement et la vitesse maximale sans augmenter la puissance installée.
Le résultat annoncé donne 25 nœuds en pointe, soit environ 3 nœuds de plus que le Greenline 40 équipé des mêmes moteurs. Le chantier indique également un comportement marin plus stable.
Pour un bateau destiné à la croisière à moteur, cette évolution concerne surtout la consommation et le confort de navigation. Une carène plus efficace permet de maintenir des vitesses de croisière modérées avec une charge raisonnable en carburant.
Le tirant d'eau reste limité à 0,64 m à vide. Cette valeur facilite l'accès aux mouillages peu profonds et aux ports côtiers.
L'aménagement intérieur conserve une configuration à deux cabines. La cabine propriétaire occupe la pointe avant. Une seconde cabine à bâbord peut être configurée avec deux couchettes simples ou un lit double.
Une seconde salle d'eau peut être ajoutée afin d'offrir un espace privatif pour l'armateur. Ce point peut compter pour les équipages qui naviguent régulièrement à deux couples.
Le dessin intérieur signé Marco Casali adopte des lignes assez droites, avec peu de courbes dans le mobilier. Ce choix rappelle les formes extérieures du bateau, notamment les pavois découpés et le roof.
Deux ambiances de bois sont proposées pour le mobilier. Le chantier parle de teck clair et de chêne moderne. La lumière naturelle entre largement grâce aux vitrages périphériques du carré et aux ouvertures des cabines.
Le chantier slovène n'a pas encore communiqué de prix officiel pour le Greenline 42. Sa position dans la gamme permet toutefois de situer son ordre de grandeur. Ce modèle de 13,50 m s'insère entre le Greenline 40 et le Greenline 45, deux unités dont les tarifs dépassent respectivement environ 450 000 € et 700 000 € HT selon l'équipement et la motorisation. Le Greenline 42 devrait donc se situer dans cette zone intermédiaire, avec un prix qui varie aussi selon la configuration choisie, notamment entre la motorisation diesel classique et la version hybride H Drive associée au parc de batteries lithium et aux panneaux solaires intégrés au roof.
Dans l'ensemble, ce Greenline 42 s'adresse à des plaisanciers qui privilégient la croisière tranquille, l'autonomie énergétique et la vie au mouillage. Le bateau cherche à conserver l'esprit de la gamme tout en ajoutant davantage de modularité et une propulsion hybride plus aboutie.

Un cockpit modulable pensé pour la vie au mouillage
Le cockpit constitue l'un des points retravaillés sur ce modèle. Les retours d'utilisateurs faisaient apparaître un besoin d'espace extérieur plus généreux.
La nouvelle organisation prévoit une table centrale pour quatre personnes. Des banquettes disposées de part et d'autre créent un carré extérieur assez large pour les repas ou les escales prolongées.

Le chantier propose aussi plusieurs configurations. L'arrière peut recevoir une plateforme rabattable ou rester dégagé afin d'aménager un espace bain de soleil.
Cette zone communique directement avec le carré intérieur. Les portes arrière s'ouvrent entièrement et les vitrages latéraux de la cuisine coulissent. Une fois ouverts, ces éléments transforment le salon et le cockpit en un seul espace continu. Pour un équipage, cela permet de préparer un repas tout en restant en contact avec les passagers installés dehors.

Production d'énergie et autonomie électrique à bord
La gestion énergétique constitue un autre élément central de ce bateau. Le toit du roof reçoit dix panneaux photovoltaïques intégrés. Leur puissance cumulée atteint 4,5 kW lorsque l'ensoleillement est maximal.
L'énergie produite alimente un parc de batteries domestiques de 22 kWh. Selon la configuration choisie, ce parc peut être étendu jusqu'à 66 kWh. L'objectif est de couvrir les besoins de bord sans recours constant au groupe ou aux moteurs.

Le constructeur indique que cette réserve permet de faire fonctionner les équipements du bord durant plus de 48 heures, même avec la climatisation en marche. Ce point concerne surtout les plaisanciers qui passent plusieurs nuits au mouillage.
Le bateau dispose aussi de réservoirs d'eau douce de 400 l et d'une capacité carburant de 700 l. Ces volumes correspondent à un programme de croisière côtière avec escales espacées.

Une propulsion hybride associée aux moteurs Yanmar
Comme les autres modèles du chantier, le Greenline 42 existe en version diesel classique ou en configuration hybride.
La motorisation thermique repose sur deux Yanmar 4LV de 250 ch chacun. Dans cette configuration, la vitesse maximale annoncée atteint 25 nœuds.
La version hybride ajoute deux moteurs électriques de 23 kW placés entre le moteur thermique et l'arbre d'hélice. En mode électrique, la vitesse atteint environ 6,5 nœuds. Ce mode sert surtout pour les entrées de port ou les déplacements silencieux à faible vitesse.

Le système fonctionne aussi en récupération d'énergie. Lorsque le bateau navigue au diesel, les moteurs électriques agissent comme générateurs et rechargent les batteries.
Selon le chantier, cette architecture permet d'arriver au mouillage avec des batteries pleines et d'alimenter ensuite les équipements de bord pendant plusieurs jours.

Une carène revue pour gagner en vitesse et en stabilité
La carène a été développée par le cabinet d'architecture navale Micad. L'objectif annoncé consistait à améliorer le rendement et la vitesse maximale sans augmenter la puissance installée.
Le résultat annoncé donne 25 nœuds en pointe, soit environ 3 nœuds de plus que le Greenline 40 équipé des mêmes moteurs. Le chantier indique également un comportement marin plus stable.

Pour un bateau destiné à la croisière à moteur, cette évolution concerne surtout la consommation et le confort de navigation. Une carène plus efficace permet de maintenir des vitesses de croisière modérées avec une charge raisonnable en carburant.
Le tirant d'eau reste limité à 0,64 m à vide. Cette valeur facilite l'accès aux mouillages peu profonds et aux ports côtiers.
Un intérieur lumineux organisé autour de deux cabines

L'aménagement intérieur conserve une configuration à deux cabines. La cabine propriétaire occupe la pointe avant. Une seconde cabine à bâbord peut être configurée avec deux couchettes simples ou un lit double.
Une seconde salle d'eau peut être ajoutée afin d'offrir un espace privatif pour l'armateur. Ce point peut compter pour les équipages qui naviguent régulièrement à deux couples.

Le dessin intérieur signé Marco Casali adopte des lignes assez droites, avec peu de courbes dans le mobilier. Ce choix rappelle les formes extérieures du bateau, notamment les pavois découpés et le roof.
Deux ambiances de bois sont proposées pour le mobilier. Le chantier parle de teck clair et de chêne moderne. La lumière naturelle entre largement grâce aux vitrages périphériques du carré et aux ouvertures des cabines.

Le chantier slovène n'a pas encore communiqué de prix officiel pour le Greenline 42. Sa position dans la gamme permet toutefois de situer son ordre de grandeur. Ce modèle de 13,50 m s'insère entre le Greenline 40 et le Greenline 45, deux unités dont les tarifs dépassent respectivement environ 450 000 € et 700 000 € HT selon l'équipement et la motorisation. Le Greenline 42 devrait donc se situer dans cette zone intermédiaire, avec un prix qui varie aussi selon la configuration choisie, notamment entre la motorisation diesel classique et la version hybride H Drive associée au parc de batteries lithium et aux panneaux solaires intégrés au roof.
Dans l'ensemble, ce Greenline 42 s'adresse à des plaisanciers qui privilégient la croisière tranquille, l'autonomie énergétique et la vie au mouillage. Le bateau cherche à conserver l'esprit de la gamme tout en ajoutant davantage de modularité et une propulsion hybride plus aboutie.

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