... Les multicoques ne sont pas les seuls touchés. En Class40, Alexis Loison a également été contraint à l'abandon après avoir endommagé son safran tribord lors d'un choc avec un objet non identifié. Le skipper de Groupe REEL a pris la direction de Port-la-Forêt, mettant fin prématurément à sa transatlantique.
Pour certains navigateurs, l'espoir de rejoindre la Guadeloupe reste intact. Après leur collision survenue au début de la course, Violette Dorange et Romain Pilliard poursuivent leurs réparations à terre.
La navigatrice de 25 ans a rejoint Lorient avec son IMOCA Initiatives-Cœur. Son bateau a été sorti de l'eau afin d'engager un chantier estimé à huit ou neuf jours. Elle s'est fixé le 15 novembre comme date limite pour reprendre la mer. De son côté, Romain Pilliard travaille avec son équipe à Roscoff. Toujours officiellement en course, il espère pouvoir repartir rapidement.
Pendant que les abandons se multiplient, Tom Laperche poursuit sa course en tête des Ultim à bord de SVR Lazartigue.
Le navigateur dispose d'une avance importante sur ses poursuivants, mais la suite de sa traversée ne s'annonce pas simple. Une dépression tropicale se trouve sur sa trajectoire, avec un risque de vents soutenus, de grains et d'orages.
Dans ce contexte, le skipper doit arbitrer entre la recherche de vitesse et la préservation de son trimaran. Les chavirages survenus depuis le départ donnent un relief particulier à ces choix.
L'objectif reste de conserver son avantage sans exposer inutilement le bateau avant la seconde partie de la transatlantique.
En Ocean Fifty, Basile Bourgnon conserve la tête de la flotte à bord d'Edenred. Au pointage de 21 h, il possède 87,6 milles d'avance sur Pierre Quiroga (WeWise), 2e, tandis que Léonard Legrand (Sodebo Fifty) occupe la 3e place à 91,4 milles.
Baptiste Hulin (Viabilis Oceans) reste au contact, 4e à 101,9 milles du leader, devant Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton by Delanchy), 5e. Si Bourgnon dispose d'une avance appréciable, la bataille reste serrée entre ses poursuivants, avec seulement 14 milles séparant les deuxième et quatrième places.
En IMOCA, Corentin Horeau réalise un début de Route du Rhum remarqué. À bord de MACSF, il occupe la première place du classement du 4 novembre au soir, devant Boris Herrmann et Francesca Clapcich.
Une position d'autant plus intéressante qu'il dispute sa première transatlantique en solitaire sur un IMOCA.
Derrière lui, les écarts restent sensibles aux conditions météorologiques. Certains concurrents doivent composer avec des zones de vent faible, tandis que d'autres profitent de conditions plus favorables pour progresser.
Maxime Sorel, présent dans le groupe de tête, doit notamment gérer un problème de maintien de son foil en position basse. Le skipper a entrepris une réparation en mer pour tenter de retrouver un fonctionnement satisfaisant.
Après quatre jours, la Route du Rhum 2026 présente déjà un visage très différent de celui du départ de Saint-Malo.
Les abandons ont redistribué les cartes, particulièrement chez les Ultim. Mais la hiérarchie reste susceptible d'évoluer avec les prochaines perturbations et les choix de trajectoire.
Pour les concurrents encore en mer, la priorité est désormais double : exploiter les conditions météo pour avancer vers la Guadeloupe et ménager des bateaux déjà fortement sollicités.
Tom Laperche et Corentin Horeau ont pris les commandes de leurs catégories respectives. Reste à savoir comment ils négocieront la suite d'une traversée qui, jusqu'ici, n'a laissé que peu de répit aux solitaires.
Violette Dorange et Romain Pilliard tentent de repartir
Pour certains navigateurs, l'espoir de rejoindre la Guadeloupe reste intact. Après leur collision survenue au début de la course, Violette Dorange et Romain Pilliard poursuivent leurs réparations à terre.
La navigatrice de 25 ans a rejoint Lorient avec son IMOCA Initiatives-Cœur. Son bateau a été sorti de l'eau afin d'engager un chantier estimé à huit ou neuf jours. Elle s'est fixé le 15 novembre comme date limite pour reprendre la mer. De son côté, Romain Pilliard travaille avec son équipe à Roscoff. Toujours officiellement en course, il espère pouvoir repartir rapidement.
Tom Laperche garde la tête, mais surveille la météo
Pendant que les abandons se multiplient, Tom Laperche poursuit sa course en tête des Ultim à bord de SVR Lazartigue.
Le navigateur dispose d'une avance importante sur ses poursuivants, mais la suite de sa traversée ne s'annonce pas simple. Une dépression tropicale se trouve sur sa trajectoire, avec un risque de vents soutenus, de grains et d'orages.
Dans ce contexte, le skipper doit arbitrer entre la recherche de vitesse et la préservation de son trimaran. Les chavirages survenus depuis le départ donnent un relief particulier à ces choix.
L'objectif reste de conserver son avantage sans exposer inutilement le bateau avant la seconde partie de la transatlantique.
Ocean Fifty : Basile Bourgnon creuse l'écart
En Ocean Fifty, Basile Bourgnon conserve la tête de la flotte à bord d'Edenred. Au pointage de 21 h, il possède 87,6 milles d'avance sur Pierre Quiroga (WeWise), 2e, tandis que Léonard Legrand (Sodebo Fifty) occupe la 3e place à 91,4 milles.
Baptiste Hulin (Viabilis Oceans) reste au contact, 4e à 101,9 milles du leader, devant Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton by Delanchy), 5e. Si Bourgnon dispose d'une avance appréciable, la bataille reste serrée entre ses poursuivants, avec seulement 14 milles séparant les deuxième et quatrième places.
Corentin Horeau confirme en IMOCA
En IMOCA, Corentin Horeau réalise un début de Route du Rhum remarqué. À bord de MACSF, il occupe la première place du classement du 4 novembre au soir, devant Boris Herrmann et Francesca Clapcich.
Une position d'autant plus intéressante qu'il dispute sa première transatlantique en solitaire sur un IMOCA.
Derrière lui, les écarts restent sensibles aux conditions météorologiques. Certains concurrents doivent composer avec des zones de vent faible, tandis que d'autres profitent de conditions plus favorables pour progresser.
Maxime Sorel, présent dans le groupe de tête, doit notamment gérer un problème de maintien de son foil en position basse. Le skipper a entrepris une réparation en mer pour tenter de retrouver un fonctionnement satisfaisant.
Une course encore loin d'être jouée
Après quatre jours, la Route du Rhum 2026 présente déjà un visage très différent de celui du départ de Saint-Malo.
Les abandons ont redistribué les cartes, particulièrement chez les Ultim. Mais la hiérarchie reste susceptible d'évoluer avec les prochaines perturbations et les choix de trajectoire.
Pour les concurrents encore en mer, la priorité est désormais double : exploiter les conditions météo pour avancer vers la Guadeloupe et ménager des bateaux déjà fortement sollicités.
Tom Laperche et Corentin Horeau ont pris les commandes de leurs catégories respectives. Reste à savoir comment ils négocieront la suite d'une traversée qui, jusqu'ici, n'a laissé que peu de répit aux solitaires.