Une situation qu'on anticipe dès qu'on grée le spi
Les bords de portant s'accompagnent volontiers d'un spi si les conditions sont réunies pour le hisser. Certains hésitent parfois à l'envoyer, car le spi peut rapidement devenir source de complications dans la navigation. Qui n'a jamais eu son spi en cocotier, ou enroulé autour de l'étai ? Contrairement aux autres voiles, lorsqu'on grée le spi, on anticipe des situations moins faciles à gérer. C'est pourquoi il est d'usage de ne pas mettre de nœuds d'arrêt sur les bras, écoutes et drisse de spi. L'intérêt est de pouvoir larguer complétement le spi en cas de surpuissance, de chalutage ou d'homme à la mer par exemple.

La réaction doit être rapide
Au portant sous spi, nous pouvons considérer que vous dépassez généralement les 6 à 7 nœuds. Le bateau s'éloigne donc très vite de l'homme à la mer. Il faut réagir rapidement pour que vous ne perdiez pas la personne de vue ! Même si un équipier aura pour rôle de garder le contact visuel, sa tâche s'avérera très rapidement compliquée voire impossible.
Écoutez cet article

/ 














