6 erreurs à éviter lorsque l'on remonte l'ancre d'un bateau au mouillage
Comment remonter l'ancre de son bateau ? Rien de plus simple, on tire sur la chaine et on range tout dans la baille… Cette manoeuvre simplissime nécessite pourtant quelques précautions. Décryptage.
Quelques détail et erreurs à ne pas faire lorsque l'on quitte un mouillage et que l'on remonte l'ancre.
Rester sur la plage avant les pieds nus
Toujours porter des chaussures
La chaine d'ancre comme le guindeau sont des apparaux qui peuvent se révéler dangereux. C'est pourquoi il est fortement conseillé, même en plein été, de toujours se chausser avant de mouiller ou de relever un mouillage. On ne compte plus les accidents, toujours bêtes, qui sont arrivés aux marins pieds nus…
Ne pas se protéger les mains
Les gants sont aussi conseillés
De même que les pieds, les mains sont aussi exposées pendant les manœuvres de mouillage. Il est fortement conseillé de porter des gants. D'autant plus si le bateau n'est pas équipé d'un guindeau, et qu'il vous faudra relever le mouillage à la main.
Quand l'équipier d'avant remonte le mouillage, il s'efforce de faire rentrer la chaine dans la baille. À la barre, le pilote peut l'aider en remontant vers l'ancre à l'aide du moteur. Ce n'est pas évident, car de sa position à l'arrière du bateau, il ne voit pas vers où se diriger. C'est pourquoi la présence d'un équipier qui le guide, avec une gestuelle définie par avance, sera la bienvenue.
On remonte sa chaine d'ancre à l'avant du bateau, dans l'étrave. Or le pilote se trouve généralement à l'arrière. La communication verbale entre les 2 postes n'est pas toujours facile, d'autant qu'elle se trouve couverte par le ronron du moteur. Pour une bonne coordination, il est bon de prévoir une gestuelle entre l'avant et l'arrière pour que les différentes étapes soient bien comprises à bord.
Avec le vent, le bateau tire sur son mouillage. Pour ne pas le subir, il est intelligent de profiter d'une accalmie. Ce moment où le vent se calme, limitant alors la tension sur la chaîne. Votre équipier, et même votre guindeau, en seront reconnaissant.
Une fois le mouillage relevé, la baille à mouillage renferme le cablot, la chaine et l'ancre. Si l'on navigue avec cette baille mal fermée, il y a un risque de voir partir tous ces apparaux à l'eau… Pour cela, il faut s'assurer que le capot de la baille est bien fermé, mais aussi parfaitement bloqué !
Attendre que l'ancre soit dans le davier pour utiliser le moteur
Aider le bateau en avançant au moteur
Quand l'équipier d'avant remonte le mouillage, il s'efforce de faire rentrer la chaine dans la baille. À la barre, le pilote peut l'aider en remontant vers l'ancre à l'aide du moteur. Ce n'est pas évident, car de sa position à l'arrière du bateau, il ne voit pas vers où se diriger. C'est pourquoi la présence d'un équipier qui le guide, avec une gestuelle définie par avance, sera la bienvenue.
Crier pour se parler
Des gestes plutôt que des cris
On remonte sa chaine d'ancre à l'avant du bateau, dans l'étrave. Or le pilote se trouve généralement à l'arrière. La communication verbale entre les 2 postes n'est pas toujours facile, d'autant qu'elle se trouve couverte par le ronron du moteur. Pour une bonne coordination, il est bon de prévoir une gestuelle entre l'avant et l'arrière pour que les différentes étapes soient bien comprises à bord.
Ne pas tenir compte des conditions météo
Aider celui qui remonte le mouillage
Avec le vent, le bateau tire sur son mouillage. Pour ne pas le subir, il est intelligent de profiter d'une accalmie. Ce moment où le vent se calme, limitant alors la tension sur la chaîne. Votre équipier, et même votre guindeau, en seront reconnaissant.
Ne pas fermer la baille à mouillage à la fin
Bien sécuriser la baille à mouillage
Une fois le mouillage relevé, la baille à mouillage renferme le cablot, la chaine et l'ancre. Si l'on navigue avec cette baille mal fermée, il y a un risque de voir partir tous ces apparaux à l'eau… Pour cela, il faut s'assurer que le capot de la baille est bien fermé, mais aussi parfaitement bloqué !
Un équipier, au milieu du voilier, qui répète les paroles de celui qui s'occupe du mouillage et celles de celui qui est à la barre, s'avère une bonne solution.
bonjour,
Chaussures et gants sont le b a ba...
2 petits casques étanches peuvent s’avérer utiles.avec eux ni cri, ni gestuelle démesurée. Un peu cher, mais confortable, surtout avec de fréquents mouillages.
Patrice sur Ar-men