Peu avant 23 heures le 20 août, une dizaine d'hommes armés se sont approchés du voilier à bord d'un bateau à moteur.
Le groupe est monté de force sur Tara. L'officier de quart et plusieurs membres d'équipage ont été menacés, les assaillants réclamant de l'argent et des objets de valeur.
L'attaque intervient dans une configuration que connaissent bien les équipages : bateau à l'arrêt, navigation suspendue, mais présence permanente d'un marin de quart.
L'intrusion a été courte. Environ 5 minutes après leur arrivée, les assaillants avaient emporté plusieurs biens, dont du matériel informatique et des effets personnels. Ils ont ensuite quitté Tara lorsque les dix personnes présentes à bord se sont réveillées.
Aucune perte humaine n'est à déplorer. Un membre d'équipage a cependant subi des lésions superficielles.
L'attaque ne met pas fin à la mission scientifique.Après l'incident, Tara a quitté la Papouasie Nouvelle Guinée et repris sa navigation vers les Palaos. L'arrivée y est prévue le 27 août 2026.
Cette étape fait partie de l'expédition Tara Coral, programmée de 2026 à 2028. La goélette poursuit un programme consacré à l'étude des milieux marins avec des équipes scientifiques embarquées.
Une intrusion armée de quelques minutes suffit à rappeler une réalité que les grandes traversées font parfois oublier : la vulnérabilité d'un équipage peut être plus forte au mouillage qu'en mer ouverte. Tara poursuit désormais sa route vers les Palaos, avec une campagne scientifique maintenue, mais une escale en Papouasie Nouvelle Guinée qui restera marquée par cette attaque.
Le groupe est monté de force sur Tara. L'officier de quart et plusieurs membres d'équipage ont été menacés, les assaillants réclamant de l'argent et des objets de valeur.
L'attaque intervient dans une configuration que connaissent bien les équipages : bateau à l'arrêt, navigation suspendue, mais présence permanente d'un marin de quart.
Cinq minutes qui suffisent à désorganiser un équipage
L'intrusion a été courte. Environ 5 minutes après leur arrivée, les assaillants avaient emporté plusieurs biens, dont du matériel informatique et des effets personnels. Ils ont ensuite quitté Tara lorsque les dix personnes présentes à bord se sont réveillées.
Aucune perte humaine n'est à déplorer. Un membre d'équipage a cependant subi des lésions superficielles.
Tara poursuit l'expédition Coral vers les Palaos
L'attaque ne met pas fin à la mission scientifique.Après l'incident, Tara a quitté la Papouasie Nouvelle Guinée et repris sa navigation vers les Palaos. L'arrivée y est prévue le 27 août 2026.
Cette étape fait partie de l'expédition Tara Coral, programmée de 2026 à 2028. La goélette poursuit un programme consacré à l'étude des milieux marins avec des équipes scientifiques embarquées.
Une intrusion armée de quelques minutes suffit à rappeler une réalité que les grandes traversées font parfois oublier : la vulnérabilité d'un équipage peut être plus forte au mouillage qu'en mer ouverte. Tara poursuit désormais sa route vers les Palaos, avec une campagne scientifique maintenue, mais une escale en Papouasie Nouvelle Guinée qui restera marquée par cette attaque.